L'importance d'être constant

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Par Gastibelza

« Au commencement était le Verbe » dit l'Evangile. Au commencement de la vie, de la lumière, de l'espérance.
Qui mieux que le supporter de foot peut savoir ce qu'est que de vivre dans l'espérance? Quand au sortir d'une saison faste, les dirigeants s'engagent à une inter-saison calme, à coup de « c'est promis, cette année on garde les meilleurs et on renforce par 3 stars comme cerise sur le Mc Do », nous avons la foi.
Oui à ce moment-là, jamais le Verbe nous aura semblé aussi important. Ces mots nous frôlent les oreilles comme les caresses rassurantes d'un avenir serein. C'est la voix chaleureuse d'un papa protégeant son enfant.

Ce tableau vous touche bande de niais? Pourtant, vous pouvez l'oublier. Tant qu'il restera en vous un atome estampillé OM, vous aurez bien sûr l'espoir un peu fantaisiste d'un été en pente douce. Mais accordez au discours des dirigeants sur la stabilité autant de crédit qu'à celui de Fiorèse sur l'amour du maillot.
Ce discours est une incantation stérile, une prophétie que l'on espère auto-réalisatrice. C'est le roi du Petit Prince qui, sur sa minuscule planète, ordonne au soleil de se coucher. C'est enfin Oscar Wilde qui se rit des conventions de l'Angleterre victorienne pour ne pas avoir à souffrir d'être homo.

Qu'on le dise une bonne fois pour toute, la stabilité au football, c'est aussi illusoire que de voir un jour Samassa signer au Barça. Allégorie parfaite du libéralisme qui régit l'économie mondiale, le football est une affaire de marché, d'offre, de demande, de protection de ses intérêts.
C'est un monde irrationnel par définition, où les désirs et ambitions des uns sont parfois loin d'être compatibles avec ceux des autres.
Untel est désiré mais rêve de la mystérieuse et riche Istanbul quand celui qu'on voulait chasser revient dans les coeurs. Ce dernier, vexé, noie alors sa peine au bois de Boulogne. Non pas les bras d'un humble travesti mais en espérant retrouver au Nord de l'Angleterre les vertus du labeur qui font le caractère des villes ouvrières (ça va le changer des charmes de Paris).

On ne dira jamais assez que ce fracas des sentiments conduit à des comportement qui défient la rationalité, le calme, la sagesse., le long terme. Le football d'aujourd'hui, expression incarnée de l'économie de marché, c'est le règne de la précarité et des négociations perpétuelles.
Liez à cela Marseille-la-turbulente et vous conviendrez que parler de stabilité chez nous, c'est évoquer une candidature de R. Zubar au Ballon d'or.

De la crise Ribéry en 2006 au tremblement de terre de l'an dernier, Marseille se fait une spécialité des étés sous tension, accentués par une surexposition médiatique. Plus rien ne pourra nous étonner.
Oui plutôt si. Ce serait de refaire le coup de maître de la saison écoulée. Survivre à une inter-saison cauchemardesque qui a vu le Président débarqué, l'entraîneur remplacé et l'actionnaire.. mourir. Tout cela pour finalement gagner des titres tant attendus.

On saura alors qu'à Marseille, on se fout des apparences, des conventions, des discours de façade, des hymnes à la stabilité. On saura qu'à Marseille, le plus important c'est d'être constant. Constant et debout dans la tempête.

A quoi joue M'bia ??

Par nemenems | lu 1 fois |

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Absent des terrains depuis le premier match de la saison contre Caen, le joueur camerounais de l’OM, pilier défensif dans la conquête du titre de l’année dernière, n’en finit plus de faire des remous dans un OM qui peine à retrouver la sérénité.


[u][b]M'bia ou l'art de dorer la pillule[/b][/u]

Le feuilleton M’bia avait commencé au cœur du mois d’août. Monseigneur, qui semblait déjà se trouver trop bon pour l’OM avant même son arrivée, avait décidé de s’octroyer quelques jours de vacances supplémentaires. Les avions, les femmes, les grèves et autres gênes en tout genre ont eu bon dos pour justifier un retard à l’entraînement de plusieurs jours (pire que Ben Arfa !).
Sanctionné par la direction de l’OM, le joueur avait alors fait amende honorable, en ajoutant également qu’il n’était pas question pour lui de quitter le club cet été, alors que des grosses cylindrées telles que le Bayern Munich étaient venues se renseigner.

Depuis le flou le plus totale règne autour du joueur.


[u][b]Allo Maman bobo[/b][/u]

Ce dernier se plaint d’une douleur récurrente au genou. Ausculté dans tous les sens par les médecins du club - peu manchots à priori puisqu’ils ont réussi à trouver un problème à Rémy que personne, pas même les docteurs « exceptionnels » de l’OL, n’avait vu - , aucune blessure n’a été décelée.
Perturbé semble t-il par sa future paternité, son nouveau statut et son mercato un peu agité, le joueur ne sait plus trop où il en est. Et quoi de mieux qu’un petit voyage gracieusement accordé par son club, dans son pays natal, en plein championnat pour faire le point ?
Là encore les vraies raisons de ce voyage n’ont pas été précisées. Alors que Deschamps parlait « d’une chose à faire importante aux yeux du joueur », des rumeurs selon lesquelles le joueur serait allé voir un marabout se font persistantes.


[u][b]Le fric c'est chic[/b][/u]

Mais les raisons à tout cela pourraient une nouvelle fois être simples : M’bia veut plus d’argent.
Débarqué il y a un an tout juste, le joueur est insatisfait de son salaire à « seulement » 175 000 mensuels. On le serait à moins...
Se considérant comme un élément incontournable, les manœuvres d’Mbia viseraient simplement à mettre la pression sur la direction de l’OM pour une augmentation salariale. Michel Ouazine es tu là ?

Parti en sélection faire constater sa blessure (imaginaire), le joueur camerounais est attendu de pied ferme par sa direction qui n’a pas l’intention de l’augmenter, surtout dans ce contexte.

Pendant ce temps Hilton fait des performances de choix…

Notes TV: Bordeaux terre maudite

Par gastibelza | lu 1 fois |

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Face à une équipe de Bordeaux inoffensive qui n'a plus grand chose à voir avec le champion de France 2009, l'OM ne ramène qu'un point malgré une maîtrise certaine. L'expulsion de Cissé très tôt dans le match a été un tournant car on voit mal comment la victoire aurait pu échapper aux Marseillais qui semblaient particulièrement à l'aise après l'ouverture du score.


  • MANDANDA
    Saint Steve est de retour. Après son très bon match face à Lorient, il enchaîne pour redevenir le "fenomeno". Si, si, rappelez-vous, celui d'il y a deux ans qui sortait un réflexe incroyable quand tout le monde voyait but. Le même ce soir mais avec un brassard.

  • AZPILICUETA
    C'est indéniable, lentement mais sûrement, il s'affirme... comme le point faible de l'équipe.
    On retiendra un placement catastrophique qui a permis à Bordeaux de placer presque toutes ses attaques de son côté, une incapacité à trouver des solutions pour museler Ben Khalfallah et enfin le fait d'avoir été "embarqué" comme un fêtu de paille sur le coup de tête égalisateur de Modeste.
    Ca dure longtemps un temps d'adaptation? Parce que là, ça devient urgent...

  • HILTON
    Peu inquiété par l'axe offensif bordelais, il a fait parler sa sérénité pour un travail correct.

  • HEINZE
    Lui aussi peu inquiété dans l'axe, ce qui assez paradoxal quand on sait que l'OM a joué plus d'une demi-heure à 10 contre 11.
    Son jeu de tête et son engagement lui ont permis de tenir bon dans les duels.

  • TAIWO
    Si les Bordelais s'engouffraient joyeusement côté Azpi, c'est aussi parce qu'ils ont remarqué que le Nigérian était intraitable dans le un contre un et laissait beaucoup moins d'espace.
    On aurait aimé qu'il apporte plus de solutions offensives pour parfaire sa prestation mais c'eut été suicidaire à 10 contre 11.

  • CISSÉ
    Une expulsion stupide qui prive sans doute l'équipe des 3 pts. C'est d'autant plus regrettable que son expérience aurait dû lui permettre d'éviter de faire ce tacle dangereux et inutile au milieu de terrain.

  • LUCHO
    Utile dans l'entrejeu pour son pressing et son jeu court, il se signale encore par une incroyable présence dans la surface qui lui a permis de mettre au fond un centre contré de Brandao. Comme quoi la classe, c'est aussi sentir le jeu.

  • CHEYROU
    Match assez discret où son travail défensif a contribué à assoir la maîtrise marseillaise en début de match. Moins à l'aise après l'expulsion et quand Bordeaux possédait plus souvent le ballon.
    Son jeu de passe gagnerait également en efficacité s'il évitait quelques "gourmandises" plus jolies que réussies.

  • A.AYEW
    De loin le joueur de l'OM le plus remuant et le plus incisif. Sa très belle conduite de balle et sa vivacité ont semé le trouble chez l'adversaire, réussissant ainsi quelques percées.
    A mettre également à son crédit, un sacré volume de jeu, n'hésitant pas à redescendre donner un coup de main en défense.
    S'il est peut-être moins doué que le papa, il n'en est pas pour autant moins généreux dans l'effort!

  • BRANDAO
    Toujours aussi mal à l'aise avec le ballon au point de rater un contrôle facile dans la surface, tout seul face au gardien, et de gâcher une autre occasion en tardant pour donner le ballon sur une attaque placée.
    Mais sa combativité sans faille l'a amené à donner la balle du but à Lucho tandis qu'un 2ème débordement tout en puissance aurait pu se transformer en but si Carrasso n'avait pas sorti brillamment la tête d'Ayew après le centre du Brésilien.

  • REMY
    Du mouvement, de la vitesse, une technique intéressante: pour son premier match, Rémy n'a pas été très en vue mais on a hâte d'en voir plus. A noter également sa percée à la limite du hors-jeu suite à un enchaînement contrôle-accélération impressionnant. Cela aurait pu être son 1er but sous ses nouvelles couleurs mais l'arrêt sensationnel de Carrasso et son poteau en ont décidé autrement.

  • REMPLAÇANTS
    Difficile de noter les remplaçant qui sont entrés assez tard. Gignac a montré une envie débordante mais a très peu eu l'occasion de se mettre en valeur.
    Kaboré a lui remplacé un Azpi exténué mais surtout qui a raté son match.

  • COACHING
    Deschamps aurait pu faire entrer un joueur à vocation défensive après l'expulsion de Cissé. Il ne l'a pas fait et a seulement demandé à Ayew et Rémy de jouer plus bas. Cela aurait pu payer vu le peu d'occasions concédées.

  • ADVERSAIRE
    Chamakh et Gourcuff sont partis et ça se sent. Le jeu bordelais n'a plus aucune profondeur et donne l'impression de n'être que très peu dangereux tant Modeste a été sevré de ballons.
    Mention spéciale toutefois pour Carrasso dont les arrêts réflexes ont été extraordinaires et Ben Khalfallah pour son activité et ses pénétrations à partir du flanc gauche.
    D'une manière plus générale, le Bordeaux de ce soir ressemblait à une équipe de milieu de tableau. S'il continue en jouant comme ça, il y a plus de chances qu'Auxerre remporte la Ligue des Champions que de voir les Girondins sur le podium de L1 en fin d'année...

  • ARBITRAGE
    Le père fouettard était de sortie et a été en plus de ça très mauvais. Si le carton rouge de Cissé semble justifié, il oublie un pénalty flagrant après une faute évidente de Chalmé sur Ayew. Plus tôt, c'est Savic qui gâche une occasion de but dans la surface en commettant impunément une faute sur Rémy. Enfin il oublie un autre pénalty que Bordeaux aurait dû obtenir d'une main d'Ayew dans la surface.
    On s'étonnera également que Ciani ait pu finir le match sans carton jaune malgré des fautes à répétition.

  • AMBIANCE
    Vite refroidi par le but de Lucho au bout d'une dizaine de minute, le public n'eu l'occasion de frémir que sur l'expulsion de Cissé et les quelques occasions bordelaises en deuxième mi-temps. Il a exulté en fin de match sur l'égalisation de Modeste mais l'ambiance de la soirée fut, dans l'ensemble, bon enfant.
    Sur le terrain, ce fut très tendu comme en témoignent les nombreuses fautes qui ont haché le jeu.

  • Comme l'an dernier, on repart de Chaban-Delmas en se demandant comment on a fait pour ne repartir avec les 3 points.
    C'est d'autant plus rageant qu'on a jamais vraiment senti les Bordelais capables de profiter réellement de leur longue supériorité numérique.
    Quittons-nous sur une note positive en se disant que l'OM est bien plus compétitif que lors de ses premiers matches et son répertoire offensif bien plus intéressant.

    CR de Bordeaux 1-1 OM : Chapron est un incompétent

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    [b]Les équipes :[/b]

    OM : Mandanda - Azpi, Hilton, Heinze, Taiwo - Cissé, Cheyrou, Lucho - Rémy, Brandao, A.Ayew.

    Bordeaux : Carrasso - Tremoulinas, Savic, Ciani, Chalmé, Diarra, Fernando, Plasil, Ben Khalfallah, Modeste, Wendel

    [b]Spectateurs[/b]

    35 000 environ

    [u][color=darkred][b]Résumé du match :[/b][/color][/u]

    Quand les instances ont indiqué que Chapron allait arbitrer ce choc, beaucoup savaient d'ores et déjà que le match allait être difficile, cet homme en jaune étant un véritable incompétent notoire, appelons un chat un chat.

    Dès la cinquième minute, le show de cet arbitre cadavérique débute avec un penalty non sifflé pour l'OM, alors qu'Ayew était à deux mètres du but et se fait balayer dans la surface.
    Ce chauve ira même jusqu'à dire qu'il n'y avait pas faute à l'issue du match, poussant sa bêtise même avec des ralentis, parce que "Chalmé regarde le ballon donc il n'y a pas faute" (sic).


    Mais non content d'avoir volé l'OM d'un penalty, il décide que l'OM à onze joueurs c'est pas très rigolo.
    Sur un tacle de Cissé (assez violent il est vrai) qui méritait le carton jaune, Chapron sort directement le carton rouge pour le milieu marseillais, estimant même après le match que cette décision était la bonne.

    En clair Chapron valide ses mauvaises décisions même avec douze ralentis, cet arbitre serait capable d'être bidon même avec un arbitrage vidéo.

    Le reste du match se résumera à une attaque-défense, les olympiens ne parvenant pas à concrétiser ses contres à cause d'un Carrasso toujours brillant contre l'OM, comme le prouvent ses parades d'abord face à Ayew à l'heure de jeu, ou contre Rémy à la 77ème sur une belle frappe qu'il repousse sur le poteau.

    Les Bordelais n'ont eu que très peu d'occasions, mais réussissent à arracher le point du match nul à deux minutes du terme de la rencontre, Azpilicueta étant battu dans le duel aérien par Modeste.



    [u][b][color=darkred]La palette très technique :[/color][/b][/u]

    [color=green]La meilleure blague de la soirée, sponsorisée par Guy Lux[/color]

    L'arbitrage évidemment.
    Ce n'est même pas un arbitrage contre l'OM, Chapron est juste meilleur le soir de Noël les couilles coupées sur la table avec un bon vin que vêtu en jaune à trimballer son crâne chauve sur une verte pelouse.

    [color=green]Le prix du joueur qui brille par sa coupe de cheveux, sponsorisée par Jean-Louis David [/color]

    Benoit Trémoulinas est sûrement un très bon arrière gauche, mais sérieusement c'est pas possible d'arborer cette coiffure.
    A chaque fois qu'il est en gros plan, j'attends qu'il dégaine son sombrero pour m'offrir ses biscuits Pepito.

    [color=green]Le prix du joueur qui a manqué par Julien Rodriguez[/color]

    Diawara. Sa hargne et son talent dans les duels manquent cruellement à la défense olympienne, vivement qu'on retrouve la charnière titulaire...


    [color=darkred][b][u]On a aimé : [/u][/b][/color]

    - La performance de Rémy, tout juste arrivé dans l'équipe
    - La solidarité affichée à dix contre onze
    - Le match encore très solide d'Ayew

    [u][b][color=darkred]On n'a pas aimé :[/color][/b][/u]

    - L'entrée de Gignac, qui n'a pas supporté la pression et a tout raté
    - Le jeu aérien d'Azpilicueta sur le but Bordelais
    - Tony Chapron
    - La performance toujours énorme de Carrasso contre nous.

    Bordeaux - OM : le choc du classement à l'envers

    Par nemenems | lu 1 fois |

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    [u][color=darkblue][b]Edito : Un être vous manque… [/b][/color][/u]

    Et deux autres arrivent pour tenter de combler le vide.
    En dehors du cas Gourcuff, présenté en très grandes pompes par nos « amis » lyonnais, comme s’il s’agissait d’un empereur romain rentré de conquête victorieuse, l’OM a frappé fort sur le marché des transferts… français.
    Au diable les internationaux étrangers, place aux mecs bien de chez nous qui parlent correctement la langue de Molière et qui ne saurait faire l’impasse d’un bon camembert de Normandie avant le dessert. Niang partis, Rémy et Gignac, deux des plus talentueux joueurs français, viennent le remplacer.
    Difficile à l’heure actuelle de dire qui perd quoi dans l’affaire mais force est de constater que d’autres sont bien plus mal lotis.
    Au hasard… Bordeaux ! Champion de France il y a deux ans, le club girondin a vu s’envoler successivement Diawara, Chamack et Gourcuff, laissant Diarra dans un océan de solitude.
    Et quoi de mieux pour remplacer ces joueurs d’exception qu’un Maazou, joker de peu de luxe à Monaco durant 6 mois ou qu’un Ben Kalfallah, star à Valenciennes ?
    Comme les dirigeants bordelais trouvaient que le secteur offensif était encore trop chargé avec Maazou et Modeste en figure de proue, Cavenaghi a également fait ses valises pour d’autres horizons.
    L’équation de tout cela est évidente : s’il y a bien une année pour gagner à Bordeaux, c’est celle ci !


    [u][b][color=darkblue]La question sexo : petit vélo n'est plus le chouchou[/color][/b][/u]

    Cher Doctoresse sexo,

    Je vous écrits cette petite lettre car j’ai des petits problèmes dans ma relation amoureuse. Démarrée la saison dernière avec mon petit entraîneur, cette relation partait sur de mauvais petits rails. Il me laissait dans le placard, d’ailleurs remplis de cadavres à l’OM, et ne voulait pas exposer « cette petite aventure », comme il disait, au grand jour.
    Mais moi, têtu et petit mais costaud comme je suis, je me suis accroché à ces basques, ce qui tombe bien puisqu’il l’est, basque. Il a finalement décidé de me faire voir la lumière du jour. Et moi je lui ai bien rendu puisqu’on a été champion deux fois, une fois de la France, et une fois de la Ligue de la France (ne me demandez pas d’expliquer les différences).
    Après moi, comme j’étais content, je courais partout comme un petit gamin et c’est là que je me suis dit, ça paraissait évident, que j’allais sortir une collection de slip.
    Depuis le jour où j’ai montré mes petites fesses dans mes petits caleçon spécial petit engin, j’ai bien senti que mon amoureux Didier ne me parlait plus trop et envisageait même de me recoller dans le placard. La preuve : un nouveau, qui s’appelle Rémy ou Loic, et qui ne rentre sûrement pas dans mes petits slips vient d’arriver et ils s’échangent de doux regards.
    Que dois-je faire ?

    Mon petit coquin,

    Tu m’exposes en effet une situation amoureuse bien délicate. Je comprends que tu as fait beaucoup d’effort dans cette relation et que tu n’es pas forcément récompensé à ta juste valeur.
    Mon conseil premier est de t’encourager à t’accrocher, il est probable que ton « ami » a toujours des sentiments pour toi.
    S’il s’avérait que ce n’était pas le cas, je ne saurais trop te recommander de te tourner vers les nouvelles expériences de rencontre dans les pays de l’est. Les personnes en quête d’amour y sont peu farouches et l’argent y coule à flot.
    Je te fais un max de bisous sur tes petites fesses rebondies.


    [u][color=darkblue][b]Rétro : 29 août 1990 : OM-Bordeaux[/b][/color][/u]

    En ce 29 août 1990, l’OM aborde le choc face au Girondins de Bordeaux dans la peau du champion de France 1989. C’est l’époque « dorée » des affrontements entre le Bordeaux de Bez et l’OM de Tapie qui trustent les titres nationaux. Beckenbauer vient de remplacer Gili à la tête de l’équipe phocéenne et reçoit le Bordeaux de Rohr pour le compte de la 7ème journée. Dans la peau du favori, l’OM compte dans ses rangs des joueurs entrés maintenant dans la légende tels que Mozer, Boli, Waddle ou Papin. C’est d’ailleurs grâce à un doublé de ce dernier que l’OM s’impose au stade Vélodrome 2-0 face aux Lizarazu, Deschamps ou autres Dugarry.
    Lors de cette saison 1990-1991 l’OM terminera champion de France et échouera en finale de la Coupe des Clubs Champions face à l’Etoile Rouge de Belgrade.


    [u][color=darkblue][b]On ne vous dit pas tout :[/b][/color][/u]

    - Selon nos informations, Christophe Dugarry aurait offert un pont d'or aux commentateurs du match pour que, quoiqu'il arrive, ils s'enthousiasment devant le jeu bordelais.
    - Marouane Chamakh qui a rejoint Arsenal, cet été, conserve toujours ses protèges-tibias de Bordeaux
    - Gourcuff parti, Bordeaux serait sur la piste de Jerôme Rothen pour remplir son quota de beaux gosses.


    [u][b][color=darkblue]Ce cher OM : puisqu’on ne cesse de vous répéter que les erreurs d’arbitrage se compensent sur une saison![/color][/b][/u]

    « putain c'est Chapron » , Betsamee, omlive.com


    [u][b][color=darkblue]Ce cher Bordeaux : la violence, le dernier recours des faibles (www.chezlesgirondins.com)[/color][/b][/u]

    « Du sang ! Du sang ! Du sang », John J.Rambo,
    « J'espère. Je veux qu'on leur marche sur la gueule. Je ne veux pas voir Valbuena debout avec un ballon dans les pieds pendant plus de cinq secondes. », Erneste G.,
    Cheyrou : le retour.
    L'OM à Ajaccio demain pour un match amical.
    Luis Fabiano évoque sa non-venue à l'OM
    Lucho: "Si une offre était arrivée, on l'aurait étudiée"
    Mbia et Diawara espérés contre Monaco.
    Rémy titulaire avec les Bleus, Valbuena sur le banc ?
    Un ancien marseillais pour renforcer un concurrent ?
    Morientes, la retraite à 34 ans.
    Gnabouyou vers Orléans.
    Bordeaux-OM : Joli coup de Canal +
    Mbia convoqué par la direction de l'OM
    Le bus de l'OM caillassé hier à Bordeaux
    Bordeaux-OM: Chapron tente de s'expliquer sur son arbitrage
    Match nul de l'OM 1-1
    Le 11 bordelais !


    C’est important d’avoir un président fort. Pape Diouf (le président qui l’a fait venir en 2008) m’aurait dit “oui” ou “non” dès le départ. Lui, au moins, il savait gérer ses hommes et ces moments-là. Les vrais hommes, c’est dans ces moments-là qu’on les voit, pas quand tout va bien, après un titre.

    @ Hatem Ben Arfa

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